vendredi 27 février 2015

" Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit "Pape François

« Si ton frère a quelque chose contre toi, laisse-là ton offrande ». Tu ne peux pas partager l’amitié de Dieu si ton cœur est agité ou alourdi par un désaccord entre vous. Purifie d’abord ton cœur de tout ce qui l’encombre, de toutes tes méchancetés, même les « pas graves » : elles s’agitent en toi. Pour que le rayon du soleil puisse passer à travers la vitre sans être dévié, il faut que la vitre soit impeccable. Fais le premier pas, va vers ton frère et demande-lui pardon. Oui, Seigneur, la charité engendre la paix.[mq_catholiq@medit.catholique.org]

lundi 23 février 2015

Le Souverain Pontife appelle à vivre le Carême dans la vérité du coeur

Lors de la messe qu'il a célébrée ce vendredi 20 février en la chapelle de la résidence Sainte-Marthe, le Pape François a insisté sur l'effort de cohérence que chaque chrétien doit entreprendre dans le temps du Carême.

Ne pas utiliser Dieu pour masquer les injustices

Les chrétiens, spécialement pendant la période du Carême, sont appelés à vivre de façon cohérente l’amour pour Dieu et l’amour pour le prochain. C’est un des passages clefs de l’homélie de la messe que le Pape François a célébrée ce vendredi matin en la chapelle Sainte-Marthe. Le Pape a mis en garde contre celui qui envoie un chèque à l’Église et qui ensuite, se comporte injustement avec ses employés.

Le peuple proteste devant le Seigneur parce qu’il n’écoute pas leurs jeûnes. Le Pape François a commencé sa méditation en partant du passage d’Isaïe dans la première lecture. Et ensuite, il a souligné qu’il faut opérer une distinction entre le « formel et le réel ». Pour le Seigneur, a-t-il observé, « il ne s’agit pas de faire le jeûne, de ne pas manger de viande » et ensuite de « se disputer et exploiter les ouvriers ». Voilà pourquoi Jésus a condamné les pharisiens qui accomplissaient « tant d’actes extérieurs mais sans la vérité du cœur ».

 [ http://www.news.va/fr/news/francois-appelle-a-vivre-le-careme-dans-la-verite]

mardi 17 février 2015

Priere du premier samedi du mois de Fevrier 2015

Samedi  7 Février 2015 a eu lieu a Rango la prière du premier Samedi du mois de Février 2015 qui rassemble les familles membres de l’Apostolat de l’Oratoire au Rwanda.La messe a été présidée par le Père Léon  sdb aumônier de l’Apostolat. Plusieurs familles ont participées  a la prière.

lundi 12 janvier 2015

DIOCESE DE BYUMBA

Création

5 novembre 1981

Titulaire actuel

Servilien Nzakamwita

Paroisses

13

Prêtres

42

Religieux

19

Religieuses

119

Superficie

3 350 km2

Population totale

1 180 522

Population catholique

492 933

Pourcentage de catholique

41 8 %

mardi 6 janvier 2015

À quoi bon aller à la Messe ?

L’origine de l’Eucharistie est le regard et le cœur de Jésus. Marc rapporte dans l’Évangile la rencontre du Maître avec une foule affamée : Jésus « en eut pitié, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont pas de berger, et il se mit à les enseigner longuement » (Mc 6, 34). En plus, il ordonne à ses disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Mc 6, 37). Dieu connaît la faiblesse de l’homme, sa fatigue et ses épreuves sur le chemin de la vie et pour cette raison il est venu marcher avec nous. Il reconnaît en nous les disciples d’Emmaüs, découragés, tristes, déçus après l’échec de nos projets. Il vient à notre rencontre dans la messe, il nous explique le sens de ces événements à la table de la Parole ; il se met à table avec nous et nous offre le pain, son corps, et le vin, son sang, pour rester avec nous et nous dire que son sacrifice sur la croix est pour nous, pour notre amour. Pour demeurer avec nous tous les jours Dieu n’a pas hésité à souffrir jusqu’à l’extrême. Seigneur, qu’est-ce que l’homme, pour que tu en fasses un si grand cas ?[mq_catholiq@medit.catholique.org]

vendredi 19 décembre 2014

« Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes. » St Luc, chapitre 1, 5-25


1.Elisabeth est une femme qui apparaît uniquement dans l'évangile selon Luc 1, 5 à 57. Elle est présentée comme une femme de la tribu d'Aaron, l'épouse du prêtre Zacharie, la femme vieille et stérile qui reçoit la promesse d'un fils, Jean qui deviendra le baptiste. Elle est aussi la parente de Marie dont l'évangile ne dit rien sauf que c'est une jeune fille fiancée à Joseph. Elisabeth est la femme de l’Ancien Testament, Marie celle du Nouveau Testament, les 2 femmes enceintes se rencontrent c'est ce que l'on appelle traditionnellement la Visitation.
2.Elisabeth choisit de garder le secret pendant cinq mois, en remerciement au Seigneur d’avoir effacé son opprobre devant les hommes. Quelle belle leçon d’humilité. Elle aurait pu se pavaner devant ceux qui avaient posé un regard méprisant sur elle et Zacharie, pour leur faire comprendre qu’ils avaient tort et qu’ils avaient agi injustement. Elle choisit de vivre ce moment en action de grâce au Seigneur pour sa bonté et sa miséricorde.
3. L’ange, au nom du Seigneur, réduit Zacharie au silence pour son manque de foi et de confiance en Dieu. Nous voyons souvent ce mutisme comme une punition mais ne serait-elle pas aussi un remède pour Zacharie. Parfois dans nos rapports avec Dieu et notre prochain, nous avons du mal à prendre du recul et nous réagissons de façon primaire à ce qui nous arrive. Le silence et la prière sont un excellent moyen pour prendre du recul et confier au Seigneur nos doutes, nos peurs, nos peines, nos inquiétudes. Dans la prière, Dieu est présent et il nous aide petit à petit à comprendre mieux sa volonté et à l’accepter avec foi et confiance. Sa présence dans le silence et la prière nous apporte aussi sa force, sa consolation et le courage pour affronter les défis de notre vie. Ce temps de mutisme était peut-être pour Zacharie une occasion pour grandir dans sa foi et accueillir, au-delà de sa réaction primaire, cette magnifique grâce d’être le père de Jean Baptiste, le père du précurseur du Messie.[mq_catholiq@medit.catholique.org;artbiblique.hautetfort.com]

dimanche 7 décembre 2014

RWANDA:Apostolat de l'Oratoire_1er Samedi du mois de Decembre 2014

Samedi 6 Décembre 2014, a eu lieu à Rango dans la salle du centre des jeunes de Rango, la prière du 1er Samedi du mois. La prière a commencée à 6h du matin par l’adoration, le sacrement de pénitence et la récitation du saint rosaire. La messe a commencée à 7h30 et a été célébrée par le Père Léon sdb Aumônier de l’Apostolat de l’oratoire à Rango.Au cours de la messe 5 responsables de l'Apostolat de l'Oratoire dans 5 paroisses ont reçu le medaillon en signe de mission a accomplir.

samedi 29 novembre 2014

Kibeho : Notre Dame des sept douleurs

Kibeho est dans le diocèse de Butaré. Le sanctuaire a pour origine une apparition mariale très récente, l'essentiel du message a été donné entre 1981 et 1983.

Les voyants [1] La Vierge apparaît à des pensionnaires du collège de Kibého, tout d'abord à Alphonsine Mumureke, qui a alors quinze ans et voit la Vierge pour la première fois le 28 novembre 1981, dans le refectoire, puis à Nathalie Mumukamazimepaka, et ensuite à Marie-Claire Mukangango (†).

Alphonsine est née en 1964 dans le Gisaka. Ses parents étaient mariés religieusement mais à sa naissance ils ne s'entendaient plus et vivaient séparés, ils divorcèrent en 1972. Alphonsine a beaucoup fréquenté la paroisse de Zaza, tenue par les pères blancs. Cette paroisse s'est distinguée par le grand nombre de vocations qu'elle a donné à l'Eglise, en particulier le premier évêque de Nyundo en 1952. Alphonsine est arrivée en retard au collège, quelques mois avant les apparitions, et son arrivée un peu dérangeante n'avait pas été appréciée de tous, et a porté un certain discrédit sur sa personne au début des apparitions, au point qu'Alphonsine et les collégiennes ont prié pour qu'il y ait une autre voyante avec elle. Ce sera Nathalie, puis Marie Claire. Nathalie, ou Anathalie, est né à Muganza. Son père avait déjà une autre femme et il a délaissé un peu sa mère, une chrétienne assez pratiquante, qui vivait donc assez pauvrement. Nathalie est admirée pour sa grande intériorité et sa grande rectitude morale, elle est sobre et portée par instinct à l'effacement. Les apparitions seront pour elle l'occasion d'approfondir la compassion et l'union au Christ Rédempteur. Lorsque les apparitions ont commencé, elle avait 18 ans.

Marie-Claire a perdu son père peu de mois après sa naissance, elle a connu plusieurs pères adoptifs mais elle vivait de préférence chez sa grand mère. Pauvre, elle a développée une grande débrouillardise pour gagner un peu d'argent sur le marché. C'est une adolescente très vivace et expéditive, spontanée et franche, elle ne tient pas longtemps en place, et son le niveau scolaire est moyen faible. Au collège, elle a longtemps mené le front d'opposition devant les premières apparitions d'Alphonsine qu'elle attribuait aux mauvais esprits liés à l'origine géographique d'Alphonsine (le Gisaka). Lorsque les apparitions ont commencé pour elle, elle les a d'abord reçu dans la peur, la peur d'entrer dans un univers inconnu, puis dans la joie. « Notre Dame des sept douleurs » [1]

Selon Marie-Claire, l'apparition se présente comme « Notre-Dame des Sept Douleurs », et demande de sortir de l'oubli le « chapelet des Sept Douleurs de la Vierge », dévotion ancienne parmi les servites de Marie, et de le prier.Le 15 août 1982, la « Vierge Marie pleure », selon le témoignage des voyantes.Le 19 août 1982, les voyants ont des visions terrifiantes qui préfigurent la guerre civile.

Le 15 août et le 28 novembre 1983, l'apparition demande à Alphonsine qu'une chapelle soit construite en son honneur. Le nom qui lui sera donné est "Sanctuaire de Notre-Dame des Douleurs".

Les fruits [2] Malgré la guerre civile qui va troubler toute la décennie suivante, les fruits du pèlerinage à Kibého sont nombreux et variés : conversions, guérisons, vocations religieuses en nombre, une vitalité de foi dans les Mouvements d'Action Catholique, Légion de Marie, Ligue du Sacré-Coeur de Jésus etc...

Mais les massacres de 1994 n'épargnent pas Kibeho. Un millier de personnes réfugiées dans l'église ont péri dans son incendie. Un autre massacre a suivi. Mais, certaines personnes ont attendu la mort en prière, unies à la Mère de Dieu, la priant pour le pardon des péchés personnels et celui des autres, en particulier celui des agresseurs. Certains furent conduits à la mort en chantant leur joie d'imiter la Passion de Jésus, d'autres la Bible en mains, dans l'attente de rejoindre bientôt le séjour des Bienheureux.

L'approbation de l'Eglise [3] Le culte public a été autorisé en 1988.

Le 1er janvier 1988, l'archevêque de Kigali consacre le Rwanda à la Vierge et confie une commission d'enquête au père Augustin Misago, supérieur du séminaire de Butaré, entouré des théologiens de cette institution. Ses conclusions sont positives. Mgr Jean-Baptiste Gahamanyi, évêque de Butaré, autorise le culte public le 15 août 1988. La première pierre de la chapelle du sanctuaire est posée le 28 novembre 1992.Le nom donné au sanctuaire marial de Kibeho est "Sanctuaire de Notre-Dame des Douleurs", comme l'évêque l'a déjà préconisé à l'occasion de la pose de la première pierre, le 28 Novembre 1992, et repris dans son message du 15 Septembre 1996, avec de plus amples explications. Après la guerre civile, Augustin Misago, promu évêque du nouveau diocèse de Gikongoro, s'est attaché au renouveau du pèlerinage et du sanctuaire où un chapelain réside depuis le 11 août 1996.Les apparitions de Kibeho au Rwanda ont été reconnues officiellement par l'évêque du lieu le 29 juin 2001.Cette reconnaissance concerne les apparitions publiques à trois des voyantes : Alphonsine MUMUREKE, Nathalie MUKAMAZIMPAKA, et Marie Claire MUKANGANGO.

[http://www.mariedenazareth.com/]


[1] Augustin MISAGO, Les apparitions de Kibeho au Rwanda, Facultés catholiques de Kinshasa, 1991, p. 21-108

[2] Mgr Jean Baptiste GAHAMANYI, Evêque émérite du Diocèse de Butare, Rome, le 14 septembre 1997

[3] La Déclaration de l'évêque du lieu, publiée par l'abbé Ignace Mboneyabo, Chancelier du diocèse de Gikongoro, [2] et [3] sur http://dieu-sauve.chezalice.fr/apparitions/kibeho/kibeho.htm

Synthèse F. Breynaert

vendredi 28 novembre 2014

Kibeho est surtout connu comme un lieu d'apparitions et de pèlerinages

Kibeho fait parler beaucoup de lui comme un lieu d’apparitions et de pèlerinages. Tout a commencé dans la journée du 28 novembre 1981 lorsqu’une jeune élève du collège de Kibeho, du nom d’Alphonsine Mumureke, prétendait voir une Dame d’une beauté incomparable qui s’est présentée sous le vocable de « Nyina wa Jambo », c’est-à-dire « Mère du Verbe », aussitôt reconnue par la présumée voyante comme la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Jésus notre Sauveur. Le phénomène se répéta dans la suite, à des intervalles plus ou moins espacés. La Vierge demandait à tous de se convertir, avoir la foi, et prier sans hypocrisie[http://kibeho-sanctuary.com/]

28/11/1981-28/11/2014: 33 ans depuis la 1ère apparition de Marie à Kibeho (RWANDA)

« Le monde est en rébellion contre Dieu, trop de péchés s’y commettent. Il n’y a pas d’amour ni de paix. »
Du 28 novembre 1981 au 28 novembre 1989, la Vierge Marie, parfois accompagnée de son Divin Fils, apparaissait à Alphonsine Mumureke et à plusieurs adolescents de la petite localité de Kibeho, au Rwanda.
A partir de décembre 1983, seule Alphonsine continuera à voir l’apparition qui se présente comme « Notre-Dame des Sept Douleurs ». D’une « beauté incomparable », elle est vêtue d’une robe blanche et d’un voile qui lui couvre la tête. Les messages,
prononcés en rwandais, exhortent à la prière, appellent les hommes à revenir vers Dieu et annoncent les dangers encourus par l’humanité. La Sainte Vierge fait allusion à la guerre civile qui va déchirer le Rwanda en 1994 et au cours de laquelle l'une des trois voyantes trouvère la mort.
Le 15 Août 1982, la « Vierge Marie pleure », selon le témoignage des voyantes, signe de sa profonde tristesse devant le monde qui court à sa perte, devant les péchés des hommes qui offensent le Christ.
Le 19 août 1982 eut lieu une apparition terrifiante pour les jeunes voyants, témoigne le père Gabriel Maindron: « Alphonsine a vu la Mère de Dieu pleurer… Les voyants ont pleuré, claqué des dents ou tremblé. Ils se sont effondrés. Les apparitions ont duré près de 8 heures : les enfants voyaient des images terrifiantes: un fleuve de sang, des gens qui s’entre-tuaient, des cadavres abandonnés sans personne pour les enterrer. Un arbre tout en feu, un gouffre béant, des corps décapités. »
Dix ans plus tard, le monde apprenait le drame du Rwanda que Marie avait prophétisé.[http://www.alliancemariale.com/]